L’ESSA, créée en 2004, est née d’une grande passion pour la sophrologieet son enseignement. L’objectif de cette formation est de transmettreun métier qui s’appuie sur les théories et les pratiques élaborées par leprofesseur Caycédo et sur une longue expérience professionnelle à traversl’exercice de la profession de sophrologue. Cette profession qui demandedes qualités humaines et une connaissance de la méthode, implique unegrande rigueur au niveau de l’enseignement et de l’apprentissage desfondamentaux de la sophrologie et de son application.
Aujourd’hui, la renommée de l’ESSA se distingue par le sérieux de sesenseignants, la richesse et la variété des enseignements mais aussi parson approche pédagogique, son attitude et son intérêt très marqué par laphénoménologie qui est l’une des sources d’inspiration de la méthode.
l’ESSA est inscrite dans une démarche de qualité pour former desprofessionnels de la sophrologie capables d’exercer leur profession dans lerespect et l’éthique de la méthode garantissant à leurs clients le plus grandsérieux.
Depuis sa création, l´ESSA forme des professionnels de la sophrologie du cycle praticien au cycle supérieur Maître Praticien correspondant au cycle Master du programme Caycédien allant jusqu´au 12ème degré de la méthode.
Nouveau cette année, ouverture le week end d´une sesion de formation au cycle supérieur Maître Praticien.
¥Le mot de la directrice
Depuis sa création, l´ESSA forme des professionnels de la sophrologie du cycle praticien au cycle supérieur Maître Praticien correspondant au cycle Master du programme Caycédien allant jusqu´au 12ème degré de la méthode.
Nouveau cette année, ouverture le week end d´une sesion de formation au cycle supérieur Maître Praticien.
Presentation de l'École
Fondée en 2004. L'ESSA, Ecole Supérieure de Sophrologie Appliquée est une des rares écoles, en France, à enseigner le cycle supérieur en Sophrologie selon la méthode Caycédienne correspondant au cycle Master Spécialiste. L’ESSA est un organisme de formation professionnelle reconnu, membre de la Société Française de Sophrologie. Son objectif est d’apporter un enseignement de qualité propice à développer les potentialités de chacun et les compétences nécessaires pour devenir sophrologue et relaxologue et mener sa propre activité pour toute personne souhaitant faire une reconversion professionnelle. La formation est également ouverte aux professionnels de santé qui souhaitent acquérir de nouveaux outils professionnels.
La directrice travaille en partenariat avec 36 autres écoles sur l’enseignement d’un tronc commun pour l´obtention du diplôme de Relaxologue et de Sophrologue praticien permettant d´exercer légalement la sophrologie et la reconnaissance auprès du syndicat des sophrologues et de la Société Francaise de Sophrologie, instances garantes de l´éthique de notre profession.
L'école est située en plein cœur de Vincennes, près de Paris, à l´espace Daniel Sorano, lieu culturel agréable où formations, stages, détente et expositions artistiques se mêlent. Les locaux lumineux offrent des salles de cours agréables agrémentés d´une cafétéria, d´une terrasse et d´un espace de verdure favorisant le travail dans une ambiance conviviale.
Notre formation est enregistrée auprès de la Société Française de Sophrologie.
Le cursus d´études suit le programme officiel du Professeur Caycedo et répond aux exigences de la Société Française de Sophrologie et aux derniers critères définis par les Etats Généraux de la formation en Sophrologie (juin 2011, Paris).
Le dernier billet
Gaël Prévost - Archer Francais - par
ESSA Master of the web
Londres 201210/05/2012 à 15h02
JO : l’archer français qui vit à la bougie, sans portable ni ordi
Curieux mimétisme. Gaël Prévost, l’un des meilleurs archers français, fièrement assis au 13e rang mondial, ressemble à sa discipline. Silencieux mais passionnant. Introverti mais accueillant. Et, surtout, hors du temps, presque moyen-âgeux. Gaël Prévost est un ovni dans un siècle dont il comprend les règles mais méprise les normes.
L’archer se rendra aux Jeux olympiques de Londres – il a toutes les chances d’être sélectionné – sans téléphone portable ni ordinateur. Il n’en a pas. Aux journalistes curieux de le rencontrer, la Fédération française de tir à l’arc répond avec gêne qu’il ne sera pas possible de l’appeler. Lui-même en parle dans un demi-sourire, pas mécontent de son effet :
« Je n’ai pas de portable, je n’en ai jamais eu. Je n’ai pas non plus d’ordinateur. Donc, bien sûr, pas accès à Internet. Mais ça ne me manque pas. Au contraire, ça me permet de vivre plus avec les gens qui m’entourent. »
Bachelier à 16 ans
Gaël Prévost n’a rien d’un athlète sur le retour, tenté par le minimalisme après
avoir tout connu de la vie, du monde et de ses pièges. Il vient de fêter ses 18 ans. Tout juste majeur, à peine sorti de l’adolescence, et déjà bachelier depuis deux ans.
Gaël Prévost. (Jean-Denis Gitton / FFTA)
Il avait même entamé des études de psychologie par correspondance. Mais « ça n’a pas marché » :
« Du coup, je me consacre actuellement à 100% au tir à l’arc. Et c’est très bien ainsi. Avec trois entraînements par jour, il est difficile de faire autre chose. Et puis, j’aime l’idée de me donner à fond dans une activité. »
« Mentalement bien structuré »
Le tir à l’arc, Gaël Prévost en découvre l’existence à l’âge de 6 ans. Très vite, son père lui construit une cible dans un champ voisin de la ferme. Deux ans plus tard, le gamin s’inscrit dans un club. La discipline lui convient parfaitement :
« J’ai toujours été assez calme et posé. Et je crois être mentalement bien structuré, même si j’ai dû travailler avec des sophrologues, depuis deux ans, pour apprendre à mieux gérer mes émotions. Le tir à l’arc me correspond assez bien. Il exige du mental, de l’investissement et de la régularité. »
Gaël Prévost est doué. Très doué. C’est écoeurant pour la concurrence nationale. En 2009, année de son entrée à l’Insep, il s’offre le même week-end le titre de champion de France des jeunes et celui des seniors. Historique.
Demi-finale de Coupe du monde à Istanbul, face au numéro un mondial Brady Ellison, en 2011.
« J’aime retourner à l’essentiel »
Il a grandi à la campagne, dans un hameau de trois corps de ferme posé comme un oubli à 60 kilomètres de Clermont-Ferrand. Il n’a pas connu l’école.
« Mon père était cadre technique dans le parachutisme. Un jour, il en a eu marre de trimballer la famille de ville en ville au gré de ses affectations. Il a voulu changer complètement de vie.
J’ai donc habité pendant 13 ans dans ce hameau minuscule, où nous étions les seuls résidents, un peu coupés du monde. L’école se faisait par correspondance. Je n’allais en ville que pour mes activités extrascolaires, le tir à l’arc et la natation. »
L’expérience aurait pu le dégoûter à jamais du calme et de l’isolement. Mais il en parle aujourd’hui avec une tendresse presque nostalgique.
« J’ai quitté la maison pour entrer en pension, lorsque j’ai été accepté au pôle espoirs de Bordeaux. Puis j’ai intégré l’Insep, dans le Bois de Vincennes, où je vis depuis plus de deux ans. Mais j’aime rentrer chez mes parents. Je me repose, je fais le vide et je retourne à l’essentiel. »
« On s’éclaire à la bougie »
Gaël Prévost. (Jean-Denis Gitton / FFTA)
Ces dernières années, les Prévost se sont un peu plus éloignés de la modernité, par nécessité : les appareils électriques causaient des migraines au père de famille :
« Nous avons éliminé de notre quotidien tout ce qui nous a semblé superflu. La télévision, bien sûr, l’ordinateur, aussi, mais également les ampoules électriques. A la maison, on s’éclaire seulement à la bougie. Ca donne une ambiance très reposante. J’adore. Ca me ressource. »
A l’Insep, Gaël Prévost se laisse parfois tenter à pianoter sur le clavier d’un ordinateur, en salle de lecture. Il s’informe à la va-vite, clique sur l’essentiel.
« J’en sais peu mais sans doute assez. Quant à l’univers du tir à l’arc, ses petites histoires, ses résultats, je n’ai pas besoin d’aller sur Internet pour en être informé. C’est un petit monde où tout se sait très vite. »
A Shanghai, où l’équipe de France a fait étape début avril pour la première épreuve de la Coupe du Monde, Gaël Prévost partageait sa chambre avec Romain Girouille, le numéro 1 français. Entre deux volées de flèches, les deux archers ont tué le temps comme ils ont pu :
« Romain allumait son Mac et surfait sur Internet. Moi, j’ouvrais un bouquin. J’ai lu La Tulipe Noire, d’Alexandre Dumas. Un très bon livre. »
Comme quoi, les sportifs lisent parfois autre chose que l’Alchimiste.
Curieux mimétisme. Gaël Prévost, l’un des meilleurs archers français, fièrement assis au 13e rang mondial, ressemble à sa discipline. Silencieux mais passionnant. Introverti mais accueillant. Et, surtout, hors du temps, presque moyen-âgeux. Gaël Prévost est un ovni dans un siècle dont il comprend les règles mais méprise les normes.
L’archer se rendra aux Jeux olympiques de Londres – il a toutes les chances d’être sélectionné – sans téléphone portable ni ordinateur. Il n’en a pas. Aux journalistes curieux de le rencontrer, la Fédération française de tir à l’arc répond avec gêne qu’il ne sera pas possible de l’appeler. Lui-même en parle dans un demi-sourire, pas mécontent de son effet :
« Je n’ai pas de portable, je n’en ai jamais eu. Je n’ai pas non plus d’ordinateur. Donc, bien sûr, pas accès à Internet. Mais ça ne me manque pas. Au contraire, ça me permet de vivre plus avec les gens qui m’entourent. »
Bachelier à 16 ans
Gaël Prévost n’a rien d’un athlète sur le retour, tenté par le minimalisme après
avoir tout connu de la vie, du monde et de ses pièges. Il vient de fêter ses 18 ans. Tout juste majeur, à peine sorti de l’adolescence, et déjà bachelier depuis deux ans.
Gaël Prévost. (Jean-Denis Gitton / FFTA)
Il avait même entamé des études de psychologie par correspondance. Mais « ça n’a pas marché » :
« Du coup, je me consacre actuellement à 100% au tir à l’arc. Et c’est très bien ainsi. Avec trois entraînements par jour, il est difficile de faire autre chose. Et puis, j’aime l’idée de me donner à fond dans une activité. »
« Mentalement bien structuré »
Le tir à l’arc, Gaël Prévost en découvre l’existence à l’âge de 6 ans. Très vite, son père lui construit une cible dans un champ voisin de la ferme. Deux ans plus tard, le gamin s’inscrit dans un club. La discipline lui convient parfaitement :
« J’ai toujours été assez calme et posé. Et je crois être mentalement bien structuré, même si j’ai dû travailler avec des sophrologues, depuis deux ans, pour apprendre à mieux gérer mes émotions. Le tir à l’arc me correspond assez bien. Il exige du mental, de l’investissement et de la régularité. »
Gaël Prévost est doué. Très doué. C’est écoeurant pour la concurrence nationale. En 2009, année de son entrée à l’Insep, il s’offre le même week-end le titre de champion de France des jeunes et celui des seniors. Historique.
Demi-finale de Coupe du monde à Istanbul, face au numéro un mondial Brady Ellison, en 2011.
« J’aime retourner à l’essentiel »
Il a grandi à la campagne, dans un hameau de trois corps de ferme posé comme un oubli à 60 kilomètres de Clermont-Ferrand. Il n’a pas connu l’école.
« Mon père était cadre technique dans le parachutisme. Un jour, il en a eu marre de trimballer la famille de ville en ville au gré de ses affectations. Il a voulu changer complètement de vie.
J’ai donc habité pendant 13 ans dans ce hameau minuscule, où nous étions les seuls résidents, un peu coupés du monde. L’école se faisait par correspondance. Je n’allais en ville que pour mes activités extrascolaires, le tir à l’arc et la natation. »
L’expérience aurait pu le dégoûter à jamais du calme et de l’isolement. Mais il en parle aujourd’hui avec une tendresse presque nostalgique.
« J’ai quitté la maison pour entrer en pension, lorsque j’ai été accepté au pôle espoirs de Bordeaux. Puis j’ai intégré l’Insep, dans le Bois de Vincennes, où je vis depuis plus de deux ans. Mais j’aime rentrer chez mes parents. Je me repose, je fais le vide et je retourne à l’essentiel. »
« On s’éclaire à la bougie »
Gaël Prévost. (Jean-Denis Gitton / FFTA)
Ces dernières années, les Prévost se sont un peu plus éloignés de la modernité, par nécessité : les appareils électriques causaient des migraines au père de famille :
« Nous avons éliminé de notre quotidien tout ce qui nous a semblé superflu. La télévision, bien sûr, l’ordinateur, aussi, mais également les ampoules électriques. A la maison, on s’éclaire seulement à la bougie. Ca donne une ambiance très reposante. J’adore. Ca me ressource. »
A l’Insep, Gaël Prévost se laisse parfois tenter à pianoter sur le clavier d’un ordinateur, en salle de lecture. Il s’informe à la va-vite, clique sur l’essentiel.
« J’en sais peu mais sans doute assez. Quant à l’univers du tir à l’arc, ses petites histoires, ses résultats, je n’ai pas besoin d’aller sur Internet pour en être informé. C’est un petit monde où tout se sait très vite. »
A Shanghai, où l’équipe de France a fait étape début avril pour la première épreuve de la Coupe du Monde, Gaël Prévost partageait sa chambre avec Romain Girouille, le numéro 1 français. Entre deux volées de flèches, les deux archers ont tué le temps comme ils ont pu :
« Romain allumait son Mac et surfait sur Internet. Moi, j’ouvrais un bouquin. J’ai lu La Tulipe Noire, d’Alexandre Dumas. Un très bon livre. »
Comme quoi, les sportifs lisent parfois autre chose que l’Alchimiste.
Si Ie mot peut tuer ou detruire, iI peut aussi guerir et elever. Si les agressions psychologiques peuvent user et meurtrir, elles peuvent aussi devenir des occasions de se depasser et de grandir.Les outils de la sophr~logie, dont vous reconnaitrez les emprunts au yoga et au yoga nidra, permettent de faire f'ace, dans I'instant, a ce harcelement moral si repandu de nos jours.
Par Isabelle Clerc
A
l'instar des « vampires », les pervers narcissiques se nourrissent de la vita lite des autres pour avoir Ie sentiment d'exister. Et comme Ie souligne justement Marie·France Hirigoyen*, « dans un systeme qui fonctionne sur la loi du plus fort, du plus malin, les pervers sont rois ». O'OU un monde bien partage entre pervers et victimes car ce petit jeu Iii se joue toujours iI deux.
Ou qu' ait lieu I' agression (couple, famille, cerde d'amis, ecole, entreprise), les manifestations perverses se presentent toujours de la meme maniere a travers les pensees, les paroles et les actes. Quant aux consequences physiques et morales de ce type d' agression, elles finissent toujours, elles aussi, par se ressembler.
Le sophrologue ne donnera pas de conseils subjectifs sur ce qui doit etre fait. II ne tentera pas de changer les conditions exterieures. II orientera la victime vers son propre ressenti interieur pour qu' elle se sente exister de maniere positive au-dela de tout regard exterieur. Car il s' agit de depasser la souffrance que cette situation lui procure, mieux encore, de la « transformer » enjoie de vivre. Jusqu'a pouvoir de soi-meme trouver et donc prendre les decisions qui s'imposent pour changer.
Ressentir
C' est principalement a travers la prise de conscience de ses sensations corporelles, la liberation des tensions, l' ecoute de son propre ressenti emotionnel, l' obser-vation de ses mecanismes automatiques de pensee, et Ie lacher prise, que naissent un nouveau regard et une autre attitude face aux evenements. « Etre bien dans sa peau », c' est d' ores et deja « bien la sentir » no us dit, Pierre Bonnasse, I'auteur sophrologue. Avec la pratique quotidienne, les sources d' agacement et de tension, qui ordinairement conduisaient a la souffrance, vont peu a peu devenir un « rappel » a la joie et a une tranquillite interieure qui se feront, naturellement, de plus en plus presentes. L' agression perverse qui etait si redoutable apparaitra comme un simple phenomene. Et pourra me me devenir l'occasion de trouver, puis de cultiver, une joie de vivre jusqu' alors insoupçonnee. Cela n' est pas sans nous rappeler cette attitude du temoin, propre au yoga (dont la sophrologie s' est entre autres beaucoup inspiree), attitude qui finit par nous conduire a percevoir les choses telles qu' elles sont. Cette de d' or ouvrira aux ex victimes la porte d'une terre ou, ayant appris a se proteger, elles agiront exterieurement de leur mieux et comme bon leur semble, mais, c' est essentiel, en restant libre interieurement.
* Le Harcelement moral, la violence perverse au quotidien,Ed. La Decouverte & Syros.
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À LIRE
« Vaincre Ie harcelement
moral par la sophrologie »,
Pierre Bonnasse, Medicis.
( www.sophroconsult.com )
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Fonde en 2004, l'Ecole Superieure de Sophrologie Appliquee d'lle-de-France,reconnue par les organismes competents, propose une formation professionnelle diplomante de sophrologue et de relaxologue. Le cas du harcelement moral est aborde dans Ie cadre d'un cours sur la Sophrologie en Entreprise.